Bonne Nouvelle

Jour 28

Les mots de Noël

Bonne Nouvelle

07:59


L’histoire de Noël est une bonne nouvelle ! Luc nous rapporte au chapitre 2 de son évangile que lorsque l’ange s’est adressé aux bergers, il leur a dit : « N’ayez pas peur, car je vous annonce une bonne nouvelle qui sera une source de grande joie pour tout le peuple. » Personne n’est écarté ou privé de la Bonne Nouvelle que l’ange annonce aux bergers : tous sont concernés, la Bonne Nouvelle, l’Évangile, est pour tous !
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Notes de l'épisode

Notre mot de Noël du jour est « Bonne Nouvelle ». Vous est-il déjà arrivé de vous sentir déprimé, puis d'entendre votre portable sonner et d'apprendre une bonne nouvelle ? Même si ce n'était que pour quelques instants, vous vous êtes senti transporté de joie. Une bonne nouvelle a ce pouvoir.

L’histoire de Noël est une bonne nouvelle ! Luc nous rapporte au chapitre 2 de son évangile que lorsque l’ange s’est adressé aux bergers, il leur a dit : « N’ayez pas peur, car je vous annonce une bonne nouvelle qui sera une source de grande joie pour tout le peuple. » Personne n’est écarté ou privé de la Bonne Nouvelle que l’ange annonce aux bergers : tous sont concernés, la Bonne Nouvelle, l’Évangile, est pour tous ! Nous avons tous accès à cette bonne nouvelle. Voilà pourquoi, lorsque nous l’avons apprise et en vivons, nous voulons agir comme les bergers l’ont fait, en proclamant autour de nous qu’un Sauveur nous est né. Ce devrait être la véritable raison pour laquelle nous voulons célébrer Noël avec beaucoup de joie. Ce que Dieu veut, c'est nous procurer une grande joie !

La « joie » : c'est le mot que nous avons rencontré à maintes reprises dans notre réflexion sur les mots de Noël. La joie n'est pas un sentiment de bonheur passager, c'est quelque chose de bien plus profond. Elle ne dépend pas des événements, des circonstances favorables ou des moyens qui pourraient « nous rendre heureux », dans un état extatique qui nous fait oublier les réalités de la vie pendant un certain temps. La joie véritable est l'assurance, quoi qu'il arrive, que Dieu est avec nous et pour nous, qu'il ne cessera jamais de nous aimer, qu'il a un plan pour nous sur cette terre et qu'il déversera ses bénédictions sur nous jusque dans l'éternité.

La joie unique que Dieu offre à tous provient de la Bonne Nouvelle : Jésus, le Sauveur, est venu dans notre monde. L’expression « Bonne Nouvelle » est la traduction littérale du mot « Évangile » : l’Évangile de Jésus-Christ est la Bonne Nouvelle qui concerne Jésus et son œuvre. Dans l’Église primitive, les mots « Bonne Nouvelle » en sont venus à représenter l’histoire entière du plan de Dieu d’envoyer Jésus dans le monde pour offrir le salut à chaque être humain. L’apôtre Paul l’a confirmé à son ami Timothée dans la deuxième lettre qu’il lui a adressée en disant : « Souviens-toi de Jésus, le Messie ressuscité, issu de la descendance de David, conformément à l'Évangile que je prêche. »

Sans l’annonce de l’Évangile de la part du messager de Dieu, les bergers n’auraient jamais connu la joie qu’ils ont expérimentée dès qu’ils ont vu Jésus à Bethléem. L’annonce de l’Évangile accompagnée du chant des anges a provoqué leur curiosité et leur désir de rencontrer l’enfant Jésus. L'histoire de l'annonce de la Bonne Nouvelle ne s'est pas arrêtée au message de l’ange. Une fois que les bergers sont allés voir le miracle d'un bébé dans une crèche, la première chose qu'ils ont faite a été de rapporter ce qui leur était arrivé dans les champs, puis de glorifier Dieu. C’est ce que nous dit Luc dans son récit : « Puis les bergers repartirent en célébrant la gloire de Dieu et en lui adressant des louanges à cause de tout ce qu'ils avaient entendu et vu et qui était conforme à ce qui leur avait été annoncé. » On imagine bien sûr qu’ils n’ont pas gardé cette Bonne Nouvelle pour eux ! Lorsqu’on reçoit une bonne nouvelle, on ne la garde pas pour soi, mais on s’empresse de la faire connaître aux autres.

Un principe simple de la joie est le suivant : on ne peut la contenir. Si on essaie de la contenir, elle tourne mal. Si on essaie de vivre la joie du Seigneur sans la partager avec les autres, on finit par la perdre, et notre foi devient routinière. Plusieurs raisons peuvent expliquer cette perte de joie en tant que disciple du Christ, mais la première chose à considérer est toujours de savoir si vous partagez votre joie avec les autres. On ressent souvent une joie indescriptible lorsqu'on annonce à quelqu'un la Bonne Nouvelle de ce que Dieu a accompli dans sa vie. Si on ne le fait pas on prive ceux qui nous entourent de partager notre joie. L’apôtre Paul le rappelle dans sa lettre aux Romains, au chapitre 10 : « Mais comment donc feront-ils appel à celui en qui ils n'ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n'ont pas entendu parler ? Et comment entendront-ils parler de lui, si personne ne l'annonce ? Et comment l'annoncera-t-on, si personne n'est envoyé ? Comme il est écrit : Qu'ils sont beaux les pieds ‘de ceux qui annoncent la paix,’ de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles ! » Tous ceux à qui nous parlerons ne répondrons pas favorablement, ou rejetteront le message de la Bonne Nouvelle au point de nous rejeter, comme Paul l’avoue lui-même : « Mais tous n'ont pas obéi à la bonne nouvelle. » Rappelons-nous que la Bonne Nouvelle de s’impose pas ; elle est offerte à qui veut l’entendre et la recevoir. Cela ne doit pas nous empêcher de la communiquer continuellement avec zèle et empressement. C’est notre mission, notre devoir, et notre privilège.

Si le salut est si simple, accessible à tous ceux qui croient en la personne et à l'œuvre de Jésus, pourquoi beaucoup en Israël ont été rejeté par Dieu ? Parce que beaucoup d'entre eux n'avaient pas cru à son message – parce qu'ils n'avaient pas fait confiance à la parole de Dieu transmise par le prophète Ésaïe et les autres messagers de l'Évangile. Ils ne sont donc pas sauvés. Il en va de même pour tous les non-Juifs qui refusent d’écouter ceux qui proclament fidèlement l’Évangile. Au lieu de nous décourager, nous devrions continuer à propager la Bonne Nouvelle autour de nous.

Prions donc ensemble : « Notre Père, nous nous approchons humblement de toi en confessant que nous gardons parfois la joie du salut pour nous, sans la faire rayonner autour de nous. Nous avons peur de la réaction de nos proches, de nos voisins, de nos collègues, et nous nous taisons sans jamais saisir les occasions favorables de parler de toi. Aide-nous, Seigneur, à garder un comportement digne de l’Évangile, et que ceux que nous côtoyons voient que nous t’appartenons. Donne-nous le courage par ton Esprit, de parler de toi sans timidité. Permets à ceux qui nous entendent de répondre favorablement à ton message et qu’ils découvrent la joie du salut qui ne se trouve qu’en toi, notre Seigneur. Nous te le demandons au nom de Jésus et pour sa gloire. Amen. »