Deuxième épître de Pierre
2 Pierre 3.15-18
19:20Contrairement aux faux docteurs, cependant, les chrétiens ne doivent pas interpréter le retard apparent du retour de Christ comme la preuve que Dieu est indifférent, infidèle ou qu'il a manqué à sa promesse.
2 Pierre 3.11-14
19:12Les faux docteurs affirmaient que Christ ne reviendrait pas, et donc qu'aucun jugement n'aurait lieu. Si cela est vrai, suggèrent-ils, pourquoi ne pas céder à l'immoralité ? Pourquoi résister à nos passions ? Si Dieu est indifférent, alors notre comportement ne sera jamais remis en question.
2 Pierre 3.10-13
15:39Il est merveilleux que Dieu ne nous juge pas comme nous jugeons les autres. Dieu se base sur les faits, non sur des jugements subjectifs. Les hommes agissent à l'inverse : « Je n'ai pas les faits, mais mon opinion est faite. Je ne t'aime pas, donc tu n'as aucune importance. » La patience est une attitude d'amour.
2 Pierre 3.8-9
16:41Les chrétiens ne doivent pas se décourager face au soit disant retard de Dieu dans l'exécution de son jugement. Il est fidèle à ses promesses, même si cela peut prendre à nos yeux beaucoup de temps. L’action de Dieu peut nous paraître très lente, mais son œuvre est d'une finesse extrême. Pierre s'adresse aux chrétiens avec tendresse, les appelant « bien-aimés ».
2 Pierre 3.1-7
20:32Notre chapitre aborde le sujet du retour du Seigneur à la lumière des faux enseignements. Pierre utilise à trois reprises le mot grec qui signifie « attendre avec impatience ». Il est traduit par « nous attendons » ou « dans cette attente », mais il s’agit en fait d’une grande anticipation.
2 Pierre 2.17-22
17:40Les faux docteurs de l'Église primitive étaient des imposteurs. Leur enseignement incluait, semble-t-il, l'idée que Jésus n'était pas Seigneur et que les chrétiens devaient être libres de se livrer à l'immoralité sexuelle. Ils promettaient une plus grande liberté, qu'ils prétendaient provenir d'une conduite débridée.
2 Pierre 2.15-16
12:05Les faux docteurs aiment déformer la vérité. Ils font passer le faux pour le vrai. Pierre cite Balaam comme l’exemple de quelqu'un qui a instrumentalisé la religion par cupidité. Il était le modèle parfait du prédateur religieux.
2 Pierre 2.10-14
18:59Pierre dénonce les faux docteurs de son époque. Ils se rebellaient contre la vérité et s'opposaient ouvertement à la volonté de Dieu. Ces apostats ne sont pas des personnes faibles qui cèdent au péché ; ils s'opposent sciemment à la volonté divine par leurs déviations doctrinales.
2 Pierre 2.4-9
18:24Pierre nous donne maintenant plusieurs exemples tirés de l’Ancien Testament pour démontrer que Dieu juge effectivement ceux qui se rebellent contre lui.
2 Pierre 2.1-3
18:01Pierre commence maintenant à mettre en garde ses lecteurs contre les faux docteurs. On observe ici un changement de ton radical : le chapitre deux traite de ceux qui nient la vérité biblique, les enseignants de mensonge.
2 Pierre 1.19-21
17:39Pierre s'appuie sur son expérience de la transfiguration, une préfiguration du Second Avènement de Christ, pour invoquer une preuve de vérité encore plus convaincante que la transfiguration elle-même.
2 Pierre 1.12-18
15:59Au verset douze, nous entamons une nouvelle section consacrée à la nourriture spirituelle du chrétien, qui provient de la Parole de Dieu. Nous passons des bienfaits que Dieu accorde à chaque chrétien à la Parole de Dieu comme instrument de cette nourriture.
2 Pierre 1.8-11
18:57Il est important de se rappeler que Pierre s'adresse ici aux chrétiens. Une idée troublante se dégage de ce passage : un chrétien peut être pleinement préparé à une vie riche de sens, empreinte de la bonté du Christ. Il peut, au contraire, choisir d'être inefficace et improductif avec ce précieux don. Cette pensée donne à réfléchir.
2 Pierre 1.5-7
21:12Pourquoi tant de chrétiens semblent-ils si loin de participer à la nature divine, de vivre selon le dessein, la joie et l'amour de Christ ? Pourquoi certains continuent-ils de vivre dans le péché dont nous sommes censés avoir été affranchis ?
2 Pierre 1.1-4
19:29Cette lettre nous enseigne beaucoup sur la manière de vivre fidèlement la vie à laquelle Dieu nous appelle.